Dans l’article précédent je vous ai expliqué pourquoi j’avais ressenti le besoin de faire un retour sur moi-même :

  • des tentatives sans succès pour créer une activité sur internet, malgré le fait que j’avais énormément appris sur le sujet ;

  • le décès de ma mère, après 6 mois de descente en chute libre vers la mort, causée par une maladie neurologique ;

  • et au final une sorte de burn-out qui nécessitait un temps de pause.

  • Et probablement aussi une sorte de crise de la quarantaine / de la cinquantaine qui attendait sa résolution…

Cet été 2016 j’ai eu trois semaines de pause, c’est pas mal. Ça permet de se re-sourcer. En tout cas pour moi c’était la bonne durée.

Avant les tests dont je vais vous parler, j’ai en fait commencé par faire un retour sur moi même en écrivant ma « timeline ».

Je vous explique : je suis parti de mes plus anciens souvenirs et j’ai tâché de reconstituer mon historique avec les faits marquants, les lieux où j’habitais et les passions qui m’animaient. Tous les trucs que j’avais le plus en tête à chaque époque.

Non je n’ai pas écrit mes mémoires, j’ai juste noté des mots clés qui correspondaient à chaque étape, à chaque thématique, chaque lieu marquant. Le simple fait de réaliser cet exercice, m’a fait revivre pas mal de choses en accéléré !

Ayant décidé de me retrouver moi même, j’ai tout repris à la base : j’ai cherché à identifier ce en quoi je croyais vraiment (mes valeurs) et pas ce que les autres et le monde environnant voudraient que je croie.

Je suis parti à la recherche de mes forces, de mes talents naturels. J’ai voulu utiliser ces tests pour avoir un œil extérieur en quelque sorte. C’était comme avoir un coach virtuel. Je connaissais certaines de mes forces, mais étais-je vraiment sûr de les avoir toutes identifiées ?

Le premier test que j’ai utilisé est celui des 16 personnalités. J’ai appris par la suite qu’il est basé sur les types de personnalités élaborés par JUNG et actualisés ensuite par MYERS-BRIGGS.

En moins de 15 minutes vous répondez à une centaine de questions qui demandent de choisir entre deux réponses possibles, en se plaçant à différents degrés entre les deux propositions (de : un peu d’accord, à : tout à fait d’accord).

Vous pouvez passer gratuitement ce test ici :

https://www.16personalities.com/fr/test-de-personnalite

A signaler :

le questionnaire est en français, les résultats synthétiques sont en français également. Mais la version anglophone des résultats est beaucoup plus développée et mérite d’être consultée. On y trouve des conseils liés à votre type de personnalité vis à vis de vos relations amicales ou familiales ou encore vis à vis de votre potentiel professionnel, etc…

Si vous ne lisez pas l’anglais, et que vous avez passé le test, écrivez dans les commentaires le type de profil qui correspond à votre résultat. Je verrai ce que je peux trouver de disponible à ce sujet.

Quand j’ai lu les résultats, j’ai été bluffé. « C’est comme si ils lisaient dans mon esprit ! » C’était vraiment impressionnant. Parce que les résultats obtenus, ce sont plus que des forces ou une liste de talents. Ça décrypte la façon dont je raisonne, c’est quelque chose d’intime qu’on ne partage pas d’habitude, et qui se retrouvait là noir sur blanc devant moi. Simplement en ayant répondu une dizaine de minutes à un test en ligne !

Alors voici mes résultats :

profil INFP

INFP mes résultats

 

Comme vous le voyez, chaque critère est double. Et le pourcentage fourni donne une tendance. C’est important de le préciser, car il ne s’agit pas de se coller encore des étiquettes : on en a déjà assez ! Cela montre nos préférences dans nos modes de fonctionnement quotidien.

Bien sûr, au delà des résultats par critère, il y a une synthèse des tendances les plus fortes.

Vous pouvez voir les 16 types de personnalité ici :

16 types de personnalité

les 16 types de personnalité, vous les retrouvez ici : https://www.16personalities.com/fr/types-de-personnalite

 

Dans mon cas, mes tendances majeures sont résumées dans les initiales INFP, ce qui signifie :

I Introversion

N iNtuition

F sentiment (Feeling)

P Perception

Extrait du site http://www.16personalities.com/fr/ :

La personnalité INFP

“Médiateur”

Les personnalités INFP sont de vrais idéalistes qui recherchent toujours un soupçon de bien, même chez les pires personnes ou dans les pires évènements, et recherchent des moyens d’améliorer les choses. Bien qu’ils puissent être perçus comme étant des gens calmes, réservés ou même timides, les INFP ont une flamme et une passion intérieures qui peuvent vraiment briller. Comme ils ne constituent que 4 % de la population, le risque de se sentir incompris est malheureusement élevé pour les gens du type de personnalité INFP, mais s’ils trouvent des gens de même sensibilité qu’eux avec qui passer leur temps, l’harmonie qu’ils ressentiront sera une fontaine de joie et d’inspiration.

Ces tendances naturelles liées à mon fonctionnement interne permettent d’en déduire des forces naturelles. Dans mon cas ce sont les suivantes :

  • Idéaliste
  • Recherche et valorise l’harmonie
  • Ouvert d’esprit et flexible
  • Très créatif
  • Passionné et énergique
  • Travailleur et dévoué.

J’en ai tout de suite reconnu certaines : idéaliste, évidemment.

Ouvert d’esprit et flexible aussi (hum, trop parfois ?).

Créatif, oui dans une moindre mesure.

Oui, je recherche l’harmonie et j’y accorde de l’importance. Mais je n’aurai jamais mis ça dans une liste de forces si j’y avais réfléchi seul dans mon coin. C’est comme passionné et travailleur / dévoué : je reconnais que lorsque le sujet m’intéresse, je ne compte pas mes heures. Mais je n’aurai jamais mis ça en avant sur un document publicitaire me concernant !

Et j’ai donc trouvé des explications complémentaires en anglais, avec ce type de détails :

(Dans la version anglaise, ce n’est pas le médiateur qui donne un titre au profil INFP, mais un double rôle : guérisseur et idéaliste.)

Les guérisseurs ont beaucoup d’attention pour la vie intérieure d’un petit groupe de personnes sélectionnées ou bien pour une cause plus large. Leur grande passion est de soigner les conflits qui troublent les gens ou bien les conflits qui divisent les communautés. De cette manière ils restaurent l’intégrité ou la santé, pour eux-mêmes, leur cercle proche et leur communauté.

Les guérisseurs ont un sens profond d’idéalisme, qui vient d’un sens profond de ce qui est bien ou mal. Ils conçoivent le monde comme un endroit éthique et honorable, rempli de fabuleuses possibilités et de bienfaits potentiels.

Les INFP encore plus que les autres types avec une intuition dominante, ont pour objectif de rendre le monde meilleur. Leur objectif principal est de trouver le sens de leur vie. Quel est le sens de leur vie ? Comment peuvent ils le mieux servir l’humanité au cours de leur vie ? Ce sont des idéalistes et des perfectionnistes qui ne ménagent pas leur peine pour accomplir les buts qu’ils se sont fixés.

Les INFP travaillent beaucoup à l’intuition avec les gens. Ils font beaucoup confiance à leur intuition pour les guider et utilisent leurs découvertes pour rechercher ce que la vie a à offrir. Ils sont perpétuellement en mission pour découvrir la vérité et le sens qui se cache derrière toute chose.

Les INFP n’aiment pas le conflit et sont prêt à tout pour l’éviter. Si ils doivent finalement faire face à un conflit, ils l’abordent toujours sous l’angle de leurs émotions. Ils ne s’intéressent pas vraiment à savoir qui à tort ou raison. Ils se demandent ce que le conflit leur fait ressentir et n’ont vraiment pas d’intérêt à savoir s’ils ont raison ou non. Ils veulent juste ne pas se sentir mal. Ce trait de caractère tend parfois à les rendre irrationnels et illogiques dans les situations de conflit.

D’un autre côté les INFP font de très bons médiateurs et sont généralement doués pour résoudre les conflits des autres, parce qu’ils comprennent intuitivement les émotions et les perspectives de chaque bord et cherchent réellement à les aider.

Les INFP sont flexibles et plutôt cool, à moins qu’une de leur valeur soit attaquée. Si leur système de valeur est attaqué, les INFP peuvent devenir des défenseurs agressifs, en se battant passionnément pour leur cause.

Quand il s’agit de détails de la vie quotidienne les INFP sont traditionnellement en dehors du coup. Ils peuvent passer longtemps à côté d’une tâche sur le tapis, mais nettoyer avec beaucoup de méticulosité une minuscule poussière sur la couverture de leur dossier du moment.

Les INFP sont d’habitude des écrivains talentueux. Ils peuvent se sentir très inconfortable dans l’expression orale, mais ils ont une formidable capacité à définir et exprimer ce qu’ils ressentent sur le papier. Ils se retrouvent fréquemment dans des professions de service, comme conseiller, consultant ou professeur. Ils sont à leur top dans les situations dans lesquelles ils travaillent pour le bien de tous et dans les quelles ils n’ont pas à utiliser une logique terre à terre.

Je vous passe le reste, car le document d’origine en anglais fait 22 pages !

Mais c’est aussi à cause de ce genre d’information que je me suis dit que le test de 10 minutes avait des allures de lecture directe dans le cerveau !

J’ai même eu l’occasion de découvrir que j’étais dans la même catégorie que Richard Gere, la Princesse Diana, George Orwell, Aldous Huxley ou encore Mère Thérésa. En bonne compagnie finalement…

Bon, pour être transparent, on a toujours les défauts de ses qualités, et le document annonce aussi la couleur (concernant les relations) :

  • évite le conflit
  • déteste les critiques
  • a besoin de recevoir des encouragements
  • a tendance à ne pas exprimer ses sentiments
  • perfectionnisme
  • a tendance à tout garder sur ses épaules.

Bref, avec un investissement de 12 minutes pour le test (et quelques heures de recherche et de lecture) j’ai récupéré quelques pépites intéressantes.

Mais avant d’utiliser ces enseignements et ces nouvelles perspectives, j’ai complété ce test par un second.

En fait il s’agissait du premier dont j’avais entendu parler de façon très positive. Il s’agit de Strengths Finder.

C’est l’histoire d’un bouquin qui cite et explique 34 forces identifiées sur 40 années d’études. Et il y a un code unique inclus dans chaque livre. Un code qui permet de passer le StregthsFinder Test en ligne, pour connaître ses 5 forces principales.

Je vous raconte tout ça dans le prochain article…

GC

Le fil musical du blog s’intitule MANDALAZIC, comme un mandala constitué de notes de musique.

Chansons inspirantes ou musiques de relaxation, je partage ici avec vous ce qui m’a marqué.

 

Et on commence par un de mes chouchous, Alan Parsons : « Turn it up » sorti en 1993.

En voici ma traduction :

Monte le volume

Ce n’est pas bon de croire en quelqu’un d’autre
si tu ne peux croire en toi.
Tu leur laisses prendre toute la puissance et la richesse.
Ce n’est pas bon de rester assis sur la barrière
en espérant que le problème passera,
Car rester assis sur une barrière ne peux que de faire mal au derrière.

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
Alors mon message doit résonner en toi.
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

Il n’y a pas de conversation si personne ne parle
et rien n’est réalisé en définitive.
Il n’y a pas de confrontation si tu restes dans ton imagination.
Tant d’injustice, tellement de mensonges,
On n’a pas à chercher bien loin.
Mais rien ne changera si nous laissons les choses en l’état.

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
alors mon message doit résonner en toi,
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
alors mon message doit résonner en toi.
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

 

 

 

Pourquoi j’ai décidé de faire revivre Le Diapason.

En 2012, j’ai lancé ce blog plein d’espoir, pour faire vivre d’une manière différent ma passion pour le développement personnel. Depuis 35 ans que j’étudie ce domaine, je devais bien avoir un truc ou deux à partager.

Mon objectif était d’apporter un éclairage synthétique sur le développement personnel et l’ésotérisme, explorer les notions essentielles, quitte à être plus interrogatif qu’affirmatif, être à la croisée des chemins de la Tradition et de la science moderne, apporter des outils pratiques pour transformer ces connaissances en vécu personnel qui permette de croître.

Et puis je suis reparti dans le train train quotidien et j’ai suivi d’autres projets…

Cela fait des années que je cherche à créer ma propre activité sur internet.

J’ai appris beaucoup de choses, mais j’ai eu aussi pas mal de déceptions.

Un tel projet est pourtant possible à réaliser.

A l’époque de mes débuts en 2008, il n’y avait pas grand monde, en France en tout cas, mais aujourd’hui des gens se lancent quotidiennement dans tous les domaines sur internet : publication, boutiques en ligne, services à distance…

Et je vois un certain nombre de ces gens tout à fait ordinaires réussir. Par ordinaires, je veux dire comme vous et moi. Sans avoir « un truc spécial » que les autres n’auraient pas. Ils ont juste une certaine expertise dans un domaine, ou quelques talents qu’ils mettent à profit.

Et des talents tout le monde en a.

Tout le monde.

Dieu nous donne le talent, notre travail transforme le talent en génie.

Anna Pavlova

J’ai du commettre à peu près toutes les erreurs des débutants : croire toutes les belles promesses, croire que ce serait rapide, investir avant de connaître les ficelles…

Alors, après une n-ième tentative infructueuse, j’ai tout mis en pause au cours de l’été 2015.

Je sentais qu’il fallait remettre les choses à plat. Prendre du recul. Repartir de zéro.

Me repenser. Revenir à ma source.

Cet été 2015 ma mère a eu des problèmes de santé. On a cru qu’elle avait eu un AVC, mais en fait elle avait la SLA, la Maladie de Charcot.

Et en 6 mois elle a été balayée : perte de la parole, elle ne s’exprimait plus que par écrit un mois après le diagnostic. Le mois d’après c’est avec un déambulateur qu’elle circulait dans la maison. Le mois d’après elle était hospitalisée. Deux mois plus tard les soins palliatifs l’ont accueillie pour lui permettre de partir tranquillement.

Pendant ce sprint, j’ai tout essayé pour enrayer sa chute, mais c’était comme vider une plage de sable avec ses mains : perdu d’avance.

Pourtant ces 6 mois ont été positifs. Intenses et douloureux, mais positifs. En l’accompagnant j’ai échangé avec elle quelque chose d’invisible.

Etant enfant il y avait un fil invisible entre nous. Si on se perdait, on se retrouvait. Pendant sa descente nous avons renoué le contact et fait un travail de paix intérieure. Aussi bien elle que moi.

Et nous deux aussi : nous avons « nettoyé » notre relation mutuelle avant son départ. Je sais qu’elle est partie en paix. Elle nous a donné la possibilité de nous purifier pendant sa chute libre.

Tout le monde n’en n’a pas profité. Tant pis pour eux.

Il faut savoir sauter dans le train au bon moment.

Et sauter dans le train de l’humain, c’est toujours une bonne idée.

Les mois suivants ont été difficiles.

Heureusement l’été est arrivé et les vacances avaient pour objet de se reposer, de « faire le ménage » pour repartir rechargé.

J’avais mon plan.

Rattraper un peu de sommeil et puis retrouver mes bases.

Au cours d’une formation j’ai eu connaissance de tests de personnalité qui semblaient très intéressants.

En fait, c’est déjà le « pourquoi » qui était intéressant : L’idée, c’est que lorsqu’on veut s’améliorer on commence souvent par ce qui est douloureux : là où on n’est naturellement pas très fort.

Alors c’est sûr, si on a vraiment des relations humaines conflictuelles de tous les côtés, s’investir dans quelques relations de qualité, c’est une bonne chose. Si on est super désorganisé, remettre de l’ordre dans ses affaires c’est nécessaire.

Mais travailler sur ses faiblesses pour en faire des forces, c’est souvent utopique. Et surtout c’est un mauvais usage de son temps.

Si on part de 1 sur une échelle de 0 à 10, remonter à 4 ou 5 produira un super changement. Mais si ce n’est pas une de nos forces naturelles, on va dépenser une énergie colossale pour passer de 5 à 6 !

Colmater les brèches c’est une bonne chose, vouloir forcer son talent c’est une utopie.

J’ai beau me remettre au sport, si je n’ai pas la structure squelettique d’un athlète et je n’irai jamais aux JO !

Par contre si je travaille sur mes talents naturels, passer de 6 à 9 sera nettement plus facile : comme c’est un talent naturel, c’est quelque chose qui me plaît, quelque chose que je suis capable de faire sans avoir à « me motiver ». Je peux y passer du temps sans me forcer. Et j’apprends plus vite car tout mon être « se connecte ». La moindre information ou opportunité de me développer dans ce domaine est aussitôt identifiée et utilisée. Et je peux monter très haut.

Un autre argument en faveur du travail sur ses forces naturelles, c’est que personne n’est jamais devenu célèbre pour être devenu moyen dans un domaine !

Ok, il ne s’agit pas spécialement de devenir célèbre.

Prenez le domaine professionnel et intéressons-nous aux experts réputés dans un domaine spécifique : ce sont eux qui obtiennent des clients sur leur liste d’attente, qui ont des patients qui prennent RV plusieurs mois à l’avance, ceux qui sont interviewés par les journalistes et ceux dont l’opinion compte.

Pas ceux qui sont passés de 5 à 6 dans ce domaine, quelque soient les efforts qu’ils ont du réaliser pour se hisser jusque là !

Moralité : votre succès dépend du bon usage de vos talents naturels.

Encore faut-il les avoir identifiés.

Et c’est là que les (bons) tests de personnalité jouent un rôle important.

Parce que parfois c’est difficile de prendre une feuille de papier et de lister ses talents : on a tellement l’habitude de vivre avec et de les pratiquer qu’on ne se rend pas compte que tout le monde n’a pas les mêmes talents. Ou bien on ne se rend pas compte que c’est vraiment quelque chose qui nous distingue.

Bref, après avoir passé deux tests (un gratuit et un payant mais très accessible) j’ai recueilli des informations précieuses.

Et c’est en travaillant sur ces résultats que j’ai décidé de refaire vivre ce blog pour lequel j’avais tant d’idées à l’époque de sa création.

Dans le prochain post, je vais vous dire quels tests j’ai choisis et ce que j’y ai appris. Bien sûr il y avait des talents que je connaissais, mais j’y ai trouvé aussi des choses un peu subtiles que je n’avais jamais considéré comme des forces naturelles.

Et je vous expliquerai comment j’ai mixé tout ça pour me créer ma propre boussole et le plan pour voyager en direction de mes projets.

Si vous manquez de clarté, si vous doutez de vos objectifs véritables, ou si vous en changez chaque semaine, la clé se trouve peut être ici.

Personnellement cela m’a redonné beaucoup de sérénité et j’ai une vision bien plus claire de mon avenir.

Je vous raconte tout ça très bientôt.

GC

Fil musical associé à ce post « Turn it up » : http://wp.me/p2RaP9-Z

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 1 100 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 18 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Le guide ultime pour se ré-inventer, par James ALTUCHER

 

JAMES ALTUCHER

James ALTUCHER

Voici les règles :

Je me suis trouvé au niveau zéro plusieurs fois, j’y suis revenu plusieurs fois, et j’ai recommencé et recommencé. J’ai commencé des carrières entièrement nouvelles. Les gens qui me connaissaient alors ne me connaissent plus maintenant. Et ainsi de suite.

J’ai du changer de carrière plusieurs fois. Parfois parce que mes centres d’intérêt avaient changé. Parfois parce que tous les ponts avaient été brûlés derrière moi, parfois parce que j’avais désespérément besoin d’argent. Et parfois juste parce que je détestait tout le monde dans mon ancienne carrière ou bien c’est eux qui me haïssaient.

Il y a d’autres façons de se réinventer. Ne prenez pas tout ce que je dis au pied de la lettre. Ce que je vous présente ici est ce qui a fonctionné pour moi.

Et je l’ai vu fonctionner aussi pour quelques centaines de personnes. Au travers d’interviews, au travers de courriers que les gens m’écrivaient, au travers des événements des 20 dernières années. Vous pouvez l’essayer, ou pas.

A) La ré-invention ne s’arrête jamais.

Chaque jour vous vous ré-inventez. Vous êtes toujours en mouvement. Mais vous décidez chaque jour : en avant ou en arrière.

B) Vous partez du début.

Chaque étiquette que vous réclamez du passé est juste de la vanité. Vous étiez docteur ? Vous étiez sur-diplômé des meilleurs écoles ? Vous aviez des millions ? Vous aviez une famille ? Tout le monde s’en fout.

Vous avez tout perdu. Vous êtes à zéro. N’essayez même pas d’annoncer autre chose.

C) Vous avez besoin d’un mentor.

Autrement vous aller sombrer jusqu’au fond du trou. Quelqu’un doit vous montrer comment bouger et respirer. Mais ne vous inquiétez pas pour trouver un mentor (voir ci-dessous).

D) Il y a trois types de mentors.

– Direct : quelqu’un qui est devant vous et et vous montre comment il a fait ça. C’est quoi « ça » ?

Attendez un peu.

A propos, les mentors ne sont pas comme dans « Karaté kid ». Au final, la plupart des mentors vous haïront.

– indirect : les livres. Les films. Vous pouvez déléguer 90% de votre mentorat aux livres et autres sources. 200 à 500 livres sont équivalents à un bon mentor. J’y placerai des bouquins pour l’inspiration. Quelles que soient vos convictions, enracinez-les en lisant chaque jour.

– Tout est un mentor. Si vous êtes à zéro et que vous avez une passion pour la ré-invention, alors tout ce que vous verrez sera une métaphore pour ce que vous voulez réaliser. Les arbres que vous voyez, avec les racines que vous ne voyez pas, avec l’eau souterraine qui les nourrit est une métaphore pour la programmation sur un ordinateur si vous reliez les points.

Pour tout ce que vous voyez, vous pourrez relier les points.

E) Ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas de passion pour quoi que ce soit. Vous avez une passion pour votre santé. Commencez là. Faites de petits pas. Vous n’avez pas besoin d’une grande passion pour réussir. Faites ce que vous faites avec amour et le succès sera un symptôme naturel.

F) Le temps qu’il faut pour se ré-inventer : cinq ans. Voici une description des cinq ans :

Année un : Vous partez dans tous les sens et lisez tout ce que vous trouvez et vous commencez juste à BOUGER.

Année deux : Vous savez à qui vous devez parler et avec qui prendre contact. Vous BOUGEZ chaque jour. Vous avez finalement compris à quoi ressemble l’échiquier dans votre nouveau monde.

Année trois : Vous assurez assez pour commencer à faire un peu d’argent. Ce n’est probablement pas encore assez pour un revenu principal.

Année quatre : vous assurez un revenu correct.

Année cinq : vous vous créez une richesse certaine.

Parfois je me retrouve frustré dans les années 1 à 4. Je me dis : « Pourquoi je n’y suis pas encore ? » Et je balance un coup de poing sur le sol et je me blesse, puis je jette violemment une noix de coco sur le sol dans un rituel bizarre. C’est OK. Continuez. Ou arrêtez tout et changez de terrain.

Cela n’a pas d’importance. A la fin tu es mort et c’est difficile de se ré-inventer.

G) Si vous faites ça plus vite ou moins vite, y ‘a un truc qui cloche. Google est un bon exemple.

H) C’est pas juste pour l’argent.

Mais l’argent est un bon mètre étalon. Quand les gens disent « Ce n’est pas pour l’argent » ils devraient être sûrs d’avoir un bon mètre étalon à proposer.

« Et pourquoi ne pas juste faire ce que tu aimes ? » Il y aura des jours où tu n’aimes pas ce que tu fais. Si tu fais ça uniquement pour l’amour, alors cela te prendra bien plus que cinq ans.

Le bonheur est seulement une perception positive dans notre cerveau. Certains jours tu seras malheureux. Notre cerveau est un outil que nous utilisons. Ce n’est pas qui nous sommes.

I) Quand pouvez-vous dire « Je fais X ! » Quand X est ma nouvelle carrière ?

Aujourd’hui.

J) Quand est ce que je peux commencer à faire « X » ?

Aujourd’hui.

Si vous voulez peindre, achetez aujourd’hui une toile et de la peinture, commencez à acheter 500 livres, un après l’autre, et commencez à peindre. Si vous voulez écrire, faites ces trois choses :

– lisez

– écrivez

– prenez votre auteur favori et recopiez votre histoire favorite mot pour mot. Demandez-vous pourquoi il a écrit chaque mot. Il est votre mentor aujourd’hui.

Si vous voulez lancer une entreprise, commencez à préciser noir sur blanc votre idée. La ré-invention commence aujourd’hui. Chaque jour.

K) Comment je gagne de l’argent ?

A la troisième année, tu as investi 5000 à 7000 heures. C’est assez pour être dans le top 200 / 300 dans le monde dans n’importe quoi. Le top 200 dans n’importe quelle activité gagne bien sa vie.

Arrivé à l’année 3, tu auras compris comment faire de l’argent. A l’année 4 tu pourras « scaler », optimiser et vraiment bien gagner ta vie. Certains s’arrêtent à l’année 4.

L) A l’année 5 tu es dans le top des 30 /50, alors tu peux vraiment créer des richesses.

M) C’est quoi « ça » ? Comment je découvre ce que je devrai faire ?

N’importe quel domaine dans le quel tu te sens de lire 500 bouquins. Va à la bibliothèque et trouve. Si ça te saoule trois mois plus tard, retourne à la bibliothèque.

C’est OK de se faire des illusions parfois. Y’a ça aussi dans l’échec.

Le succès est meilleur que l’échec, mais les plus grandes leçons se trouvent dans l’échec.

Très important : « Y’a pas le feu au lac ! » Tu vas te ré-inventer plusieurs fois, si tu vis une vie intéressante. Tu va te planter en te ré-inventant plusieurs fois. C’est fun ça aussi.

Plusieurs ré-inventions font de ta vie un livre d’histoires plutôt qu’un simple manuel de base. Certains veulent que le livre de leur vie ressemble à un manuel scolaire, moi je préfère qu’il ressemble à un livre d’histoires.

C’est pour cela que la ré-invention, ça arrive chaque jour.

N) Les choix que tu fais aujourd’hui seront dans ta biographie demain. Fais des choix intéressants et tu auras une biographie intéressante.

N 1) Les choix que tu fais aujourd’hui seront dans ta biologie demain (merci à Claudia).

O) Et si j’aime un truc bizarre ? Comme l’archéologie biblique ou les guerres du 11ème siècle ?

Répète toutes les étapes précédentes et dans 5 ans tu créeras des richesses. Je n’ai aucune idée de comment cela arrivera. Mais ne cherche pas à apercevoir la fin de la route quand tu n’en n’es qu’au premier pas.

P) Et si ma famille veut que je devienne comptable ?

Combien d’années as-tu promis à ta famille ? 10 ans ? Ta vie entière ?

Alors attend ta prochaine vie. La bonne nouvelle c’est que : c’est toi qui choisis.

Choisis la liberté plutôt que la famille. La liberté plutôt que les préjugés. La liberté plutôt que le gouvernement. La liberté plutôt que de faire plaisir à tout le monde. Alors tu te feras plaisir.

Q) Mon mentor veut que je fasse à SA manière.

C’est ok. Apprend à faire à SA manière. Et après fais le à TA manière. Avec respect.

Heureusement personne n’a un flingue braqué sur ta tête. Sinon tu dois le faire à sa manière jusqu’à ce qu’il baisse son flingue.

R) Ma femme s’inquiète de savoir comment je vais assurer l’avenir des enfants ?

Alors, une fois que tu a finis de bosser 16 heures par jour, 7 jours sur 7 en tant que procréateur, utilise ton temps de reste pour te ré-inventer.

Quelqu’un qui se ré-invente a TOUJOURS du temps de reste. Une partie de la ré-invention, c’est de collecter des petits morceaux de temps ici et là et de les plier de la manière que tu souhaites.

S) Et si mes amis pensent que je suis barjo ?

Quels amis ?

T) Et si je veux être astronaute ?

Ce n’est pas de la ré-invention. C’est un métier spécifique. Si tu aimes « l’espace » il y a des tas de carrières. Richard Branson voulait être astronaute, et il a lancé Virgin Galactic.

U) Si j’aime sortir boire et faire la fête ?

Relis cet article dans un an.

V) Et si je suis occupé à tromper mon mari, ma femme, ou un partenaire ?

Relis cet article dans deux ou trois ans quand tu seras fauché, sans travail et que personne ne t’aime.

W) Et si je n’ai aucune compétence ?

Relis B).

X) Et si je n’ai aucun diplôme ou bien un diplôme sans intérêt ?

Relis B).

Y Et si je dois d’abord rembourser des dettes ?

Relis R).

Z) Comment ça se fait que j’ai toujours l’impression d’être à l’extérieur d’une bulle où je ne peux entrer ?

Albert Einstein était dans ce cas : Personne dans l’establishment ne voulait le prendre.

Tout le monde se sent « imposteur » à un moment ou un autre. La forme la plus élevée de créativité est née du scepticisme.

AA) Je ne peux pas lire 500 livres. Quel est le livre que je devrais lire pour l’inspiration ?

Laisse tomber.

BB) Et si je suis trop malade pour me ré-inventer ?

La ré-invention va booster toutes les productions chimiques positives de ton corps : sérotonine, dopamine, oxytocine.

Continue à avancer et tu ne deviendra peut être pas en bonne santé, mais tu deviendras en meilleure santé. N’utilise pas la santé comme une excuse.

Et puis ré-invente ta santé en premier. Dors plus. Mange mieux. Fais de l’exercice. Ce sont des étapes clés de la ré-invention.

CC) Et si mon partenaire m’a fait une embrouille et je suis en procès avec lui ?

Arrête les procédures et ne pense plus jamais à lui. La moitié du problème venait de toi, pas de lui.

DD) Et si je vais en prison ?

Parfait. Relis B). Et lis un max de livres en prison.

EE) Et si je suis timide ?

Fais de ta faiblesse une force. Les introvertis écoutent mieux. Se concentrent mieux. et ont un côté plus attachant.

FF) Et si je ne peux pas attendre 5 ans ?

Si tu as prévu d’être en vie dans cinq ans, alors tu peux aussi bien commencer maintenant.

GG) Comment je dois réseauter ?

Fais des cercles concentriques.

Tu es au milieu.

Le prochain cercle est celui de tes amis et ta famille.

le prochain cercle est celui des communautés sur internet.

Puis celui des rencontres autour des cafés,

puis celui des conférences et autorités,

puis celui des mentors

puis celui des clients et des créateurs de richesse.

Commence à faire ton chemin au travers de ces cercles.

HH) Que se passe-t-il si j’ai un problème d’égo ?

Dans 6 à 12 mois tu seras revenu à B)

II) Et si j’ai deux passions et je ne peux pas choisir ?

Combine les et deviens le meilleur sur la planète pour cette combinaison.

JJ) Et si je suis si excité que je veux enseigner aux autres ce que j’apprends ?

Commence à enseigner sur Youtube. Commence avec un premier spectateur et vois si ça prend.

KK) Et si je veux faire de l’argent pendant mon sommeil ?

En année 4, délègue ou sous-traite tout ce que tu fais.

LL) Comment je fais pour rencontrer des mentors et des leaders ?

Une fois que tu as assez étudié (après 100 à 200 bouquins) écris 10 idées pour 20 mentors potentiels. Aucun d’entre eux ne va te répondre. Ecris 10 idées de plus pour 20 nouveaux mentors. Recommence chaque semaine.

Crée une newsletter pour tous ceux qui n’ont pas répondu. Recommence jusqu’à ce que l’un d’entre eux réponde. Crée un blog et raconte tes efforts et ton apprentissage. Crée une communauté autour de toi devenant un expert.

MM) Si je ne trouve pas d’idées ?

Alors exerce-toi à trouver des idées. Le muscle des idées s’atrophie. Tu dois le reconstruire.

C’est dur pour moi d’atteindre mes orteils si je ne me suis pas exercé chaque jour. Je dois m’entraîner chaque jour avant de pouvoir atteindre mes orteils. N’espère pas obtenir de bonnes idées dès le premier jour.

NN) Que dois-je lire d’autre ?

APRES les livres, lis les sites internet, les forums, les magazines. Mais la plupart sont de la merde.

OO) Et si je fais tout ce que tu dis mais rien ne semble marcher ?

Ca va marcher. Patiente. Continue à te ré-inventer chaque jour.

N’essaye pas de voir le bout de la route. Tu ne peux pas le voir dans le brouillard. Mais tu peux voir le prochain pas et tu SAIS que si tu fais ce prochain pas tu finiras par atteindre le bout de la route.

PP) Si je deviens déprimé ?

Reste assis dans le silence une heure chaque jour. Tu dois revenir à ton centre.

Si tu penses que cela est stupide, alors ne le fais pas. Reste déprimé.

QQ) Et si je n’ai pas le temps de rester assis en silence ?

Alors reste assis en silence deux heures par jour.

Ce n’est pas de la méditation. Juste rester assis.

RR) Et si je flippe ?

Dors 8 à 9 heures chaque nuit et ne fais pas de commérages. Le sommeil est la clé numéro 1 pour une bonne santé. Ce n’est pas la seule clé. C’est juste la n°1.

Certains m’écrivent « J’ai juste besoin de 4h de sommeil » ou bien « Dans mon pays dormir c’est de la paresse ». Et bien ces gens vont échouer et mourir jeunes.

A propos des commérages ?

Le cerveau biologiquement veut avoir 150 amis. Comme cela quand tu es avec un de tes amis, tu peux balancer à propos des 150 autres. Et si tu n’as pas 150 amis, alors ton cerveau te fais lire des magazines people jusqu’à ce qu’il ait 150 amis.

Ne soit pas aussi stupide que ton cerveau.

SS) Et si j’ai l’impression que rien ne fonctionne jamais pour moi ?

Passe 10 minutes chaque jour à pratiquer la gratitude. N’essaye pas d’éliminer la peur. Remarque la colère. Mais permets-toi d’avoir de la gratitude pour ce que tu as. La colère n’est jamais bonne pour l’inspiration, mais la gratitude si. La gratitude est le pont entre ton monde et l’univers parallèle où toutes les idées créatives vivent.

TT) Et si je me coltine des problèmes personnels de tous les côtés ?

Trouve de nouvelles personnes pour être autour de toi.

Quelqu’un qui se ré-invente va toujours trouver des gens pour le faire retomber.

Le cerveau est terrorisé à l’idée de la ré-invention parce que cela est risqué.

Biologiquement, ton cerveau veut que tu sois en sécurité et la ré-invention est un risque. Alors il va te balancer dans les pattes de gens qui vont essayer de t’en empêcher.

Apprends à dire « non ».

UU) Et si je suis heureux dans mon job actuel ?

Bonne chance.

VV) Pourquoi devrai-je te faire confiance ? Tu t’es planté de si nombreuses fois !

Ne me fais pas confiance.

WW) Acceptes-tu d’être mon mentor ?

Tu viens juste de lire cet article.

D’après l’article de James ALTUCHER et librement traduit par GC.

 

 

Je protège MON ATTENTION

des perturbations intérieures et extérieures.

 

 

Je dirige MON ATTENTION focalisée

sur mes priorités essentielles.

Cet article participe à l’événement Le livre qui a changé ma vie, à l’initiative de Cédric Vimeux du blog Virtuose Marketing

Eté 1988, je passe mon BTS comptabilité. La première session se conclue sur un résultat mitigé et je dois passer la session de rattrapage. Stressé, je perds mes moyens et je rate mon BTS.

L’année suivante, je vis dans un appart à la Grande Motte et en hiver j’ai (très) peu de voisins… Mais j’ai la plage, et la mer toujours changeante est magnifique.

A cette époque, ma soeur me passe un livre des Editions Christian Godefroy, la Psychocybernétique du Dr Maxwell MALTZ “Comment changer l’image de soi pour transformer sa vie”. Je plonge dans le livre et révise mes examens en utilisant les techniques proposées. Je pratiquais déjà le training autogène (une forme de relaxation), alors je ne me sens pas dépaysé et je développe ma capacité de visualisation. A la même époque, fan des arts martiaux, j’ai appris à manipuler le(s) nunchaku(s). Avec quelques footing sur la plage, c’est excellent pour l’énergie et la motivation !

L’heure des examens arrive. Contrairement à l’année précédente où je m’étais écroulé sous mon propre poids, je suis cette fois ci investi de pouvoir sur-humains ! Je vais remporter la victoire sur chacun des examens que j’aurai à passer et je vais obtenir mon diplôme.

Le matin de la journée des examens, je me réveille seul, vers 4h du mat, investi par ma mission du jour. Je fais tourner mes nunch’ sur la terrasse de l’appart pendant un bon quart d’heure, imaginant face à moi les examinateurs et répondant sans sourciller à toutes leurs questions.

Et c’est exactement ce qui s’est passé : diplôme en poche et sentiment de victoire dans la poitrine.

Mais comment cela est-il arrivé et que m’a appris ce livre ?

D’abord, le concept de l’image de soi : C’est le concept utilisé par un pionnier dans les années 60 pour expliquer ses « echecs » : Le Dr Maxwell Maltz, chirurgien esthétique se trouve face à des résultats surprenants. Bien sûr; il y a des patients classiques : ils demandent une intervention, qu’il réalise, et peu après les patients repartent soulagés d’avoir résolu leur problème. Mais il y a aussi des cas étonnants : la cicatrice est effacée du visage du patient, mais lui la « sent » encore.

J’en vins à penser que la correction de l’image physique n’était pas l’unique clé pour changer la personnalité. Il y avait quelque chose d’autre qui, habituellement était influencé par l’opération de chirurgie mais parfois ne l’était pas du tout. Quand ce “quelque chose” était remodelé, la personnalité elle même se transformait. Quand ce “quelque chose” n’était pas remodelé, la personnalité demeurait la même, même si son apparence avait radicalement changé. »

Et surtout, j’ai appris comment fonctionne notre cerveau :

Notre cerveau fonctionne comme un mécanisme cybernétique (ex un missile, une fusée) : nous lui fournissons (l’image d’) un but et il avance dans sa direction jusqu’à l’atteindre.

– en corrigeant continuellement  sa course : par des séquences d’analyse, feedback et réaction (1 Q : suis-je sur la bonne route, 2 R : o/n => 3 modification éventuelle de la trajectoire)

– cela fonctionne tout autant pour des buts connus qu’inconnus (ouvrir mon courrier et le lire vs trouver une idée pour réparer une chaise bancale sans outils)

– l’échec n’existe pas vraiment (il y a juste rétroaction + ou – et correction éventuelle de la course)

– Nous ne sommes pas ce mécanisme (inconscient), mais nous l’utilisons (avec notre cerveau conscient) en lui fournissant l’image du but.

– comme ce mécanisme agit en dehors de notre perception consciente, nous ne pouvons pas le voir travailler, et pour qu’il fonctionne correctement nous devons lui faire confiance.

– c’est l’un des ingrédients du succès de la mission de notre mécanisme créatif : nous devons lui fournir un but clair et précis (une image d’un but déjà accompli, et sans changer d’objectif toutes les 2 minutes), une fois que nous lui avons fourni le but clair précis, imaginé en situation vivante, il a alors reçu sa feuille de route, sa mission, et peut commencer à travailler. Dès lors que nous lui faisons confiance il se met immédiatement à chercher toutes les réponses possibles pour atteindre le but et cela peut se manifester sous une multitude de formes : des idées ingénieuses qui surgissent quand on ne s’y attend pas, des rencontres “fortuites” bienvenues, des détails dont nous nous apercevons dans notre environnement qui nous seront utiles (une phrase entendue à la radio, par exemple…).

Mais nous ne pouvons pas “ouvrir le capot” pour voir ce qui s’y passe, nous devons le laisser travailler avec confiance.

Notre conscient doit donc rappeler régulièrement l’image du but (confirmation de la mission) avec confiance (renouvellement de notre confiance à notre équipe pour la motiver) et agir sur tout ce qui nous parait sensé pour avancer sur notre projet (agir sur les idées nouvelles apparues, ce qui manifeste à nouveau la confiance que nous avons en notre “équipe”)

Mon expérience avec la Psychocybernétique s’est déroulée il y a près de 30 ans, et pourtant j’y pense encore. Pourquoi ? Parce que j’ai été proprement “invincible” ce jour là. Personne n’aurait pu m’empêcher de réussir.

Depuis, je dois avouer que j’ai à plusieurs reprises cherché à retrouver ce sentiment d’invincibilité et même si j’ai relu le livre plusieurs fois, une pièce du puzzle a manqué.
Laquelle ? Peut-être le niveau d’investissement personnel, car à l”époque, je n’ai pas fait que lire ce livre, je l’ai annoté et relu, et re-relu… Je l’ai littéralement “mastiqué” et massivement mis en pratique.

Depuis j’ai étudié et pratiqué d’autres techniques : méditation, la Loi d’Attraction…. et ce blog présentera peut-être un jour la pièce du puzzle manquante, celle qui permet de reproduire ce genre de résultats à la demande. C’est en tout cas ici que je livrerai le résultat de mes expériences à ce sujet.

En attendant, plongez-donc vous aussi dans la psychocybernétique, et découvrez enfin comment vous fonctionnez vraiment.

G.C.

Cet article est dédié à la mémoire de Christian Godefroy, sans lui ce post n’existerait probablement pas.

« Le bonheur n’est pas chose aisée.

Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs. »

Bouddha

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous.

La bonne, c’est que vous avez déjà tout pour réussir.

Souvent on suit une fausse piste : croire qu’il nous manque quelque chose pour être heureux. Alors on cherche à l’extérieur de nous même : un meilleur job, une plus grande maison, plus de connaissances, encore un stage de développement personnel…

Mais en fait, vous avez déjà tout pour réussir : vous vous inquiétez de savoir comment apprendre la loi d’attraction ? Mais vous l’utilisez déjà parfaitement. La preuve, regardez tout ce que vous avez attiré dans votre vie jusqu’à présent ! Ce qu’il vous *manque* dans ce cas, c’est d’accepter votre responsabilité dans tout ce que vous créez, « bon » ou « mauvais ».

Vous cherchez à apprendre à méditer ? Vous écoutez des sons binauraux ou la méditation 3G ? Mais, quand vous décompressez, le regard dans le vague… Vous n’êtes pas « passé en alpha », là ?

Revenez au naturel, le vrai, et tout redevient plus clair.

La mauvaise nouvelle, vous l’avez peut-être déjà deviné, c’est que tout ce que vous faites « si bien », vous le faites inconsciemment. En clair, la loi d’attraction ou les fréquences de votre cerveau se fichent que vous sachiez comment elles fonctionnent ou même si elles existent. Elles fonctionnent de toute manière sans l’accord de votre esprit conscient.

D’où votre insatisfaction à ne pas recevoir ce que vous aimeriez : vous avez travaillé inconsciemment à créer autre chose, en fonction d’une programmation plus ou moins automatique (et plutôt plus que moins).

Alors oui, vous pouvez étudier la loi d’attraction et surtout méditer chaque jour, cela peut être très utile pour prendre conscience de ces mécanismes à l’œuvre en silence. Mais surtout il faut chercher à ce que cet état d’esprit vous accompagne au quotidien. A quoi bon 30 minutes de méditation, si le reste des 24 heures, les automatismes sont seuls maîtres à bord ?

Quelques breaks de prise de conscience, le long de la journée, sont vites effectués (avec quelques respirations par exemple) et sont bien utiles pour se recentrer et reprendre le contrôle.

Vous pourrez aussi prendre plus facilement conscience de toutes ces petites pensées qui vont et viennent, toutes ces impressions, ces légers sentiments de satisfaction / insatisfaction, plaisir / déplaisir, (etc…) qui interviennent tout au long de la journée. Ils sont les indicateurs de ce qui se trame derrière le rideau de l’inconscient.

Alors, levez le voile et rappelez-vous consciemment de ce que vous voulez vraiment, faites place nette à plusieurs reprises dans la journée et pas seulement une fois de temps en temps.

« Clarity about what YOU really, truly want is actually a rare thing – found in just about everybody who gets what they want.« 
– Dan Kennedy

Ma traduction :

« Être clair et limpide à propos de ce que vous voulez vraiment, c’est une chose rare. Si rare, qu’elle se retrouve chez tous ceux qui obtiennent ce qu’ils veulent. »

Bombardés d’informations au quotidien, le stress est notre compagnon de route… mais on peut prendre de la distance avec lui, si on le souhaite… et si on sait comment faire.

Découvrez donc ces 3 habitudes et :

  • libérez-vous des tensions avant qu’elles ne prennent le dessus
  • conservez votre maîtrise de vous même tout au long de la semaine
  • découvrez une pause quotidienne qui peut remplacer positivement la pause café
  • améliorez votre (bonne) humeur générale et renforcez votre optimisme
  • et en combinant les 3, vous vous assurez de prolonger vos capacités cognitives plus longtemps

Les 3 habitudes proposées dans ce post sont liées à une activité corporelle, mais avec des répercussions très positives sur le mental.

D’après David Servan-Schreiber : « Il est souvent plus efficace d’utiliser des méthodes qui passent par le corps et influent directement sur le cerveau émotionnel plutôt que de compter sur le langage et la raison auxquels il est assez peu perméable. »

1 RESPIRATION

Si le stress vous accompagne toute la journée, il n’est pas le seul. Pensez-y : Qui vous accompagne 24/24 et 7/7 ? Votre respiration. Et qu’en faites vous quand vous êtes stressé ? Observez-là : n’est-elle pas saccadée ou retenue ?

Alors, lâchez-là ! Laissez-la s’amplifier. et revenez à vous.

Pourquoi la respiration ? Oxygéner le cerveau, et vos neurones pour y voir plus clair, reprendre le contrôle de vos émotions.

Comment : à tout moment de la journée, vous pouvez basculer en mode « respiration consciente ». Il suffit de porter attention à sa respiration. Et comme par hasard vous allez vous rendre compte que vous étiez aussi tendu au niveau du cou ou des épaules, et tout naturellement vous allez les relâcher aussi.

Remplacez la pause café par la pause respi (ou ajoutez un pause respi, ça prends moins de temps que de boire un café). Dans ce cas il suffit de pratiquer une poignée de calmes et profondes respirations, de préférence à l’extérieur. C’est une habitude facile à prendre, c’est agréable, et après on se sent vraiment bien et l’esprit plus clair.

Et en plus ça ne coûte rien (les taxes sur l’air que l’on respire ne sont pas encore sorties)

Souvenez-vous : la respiration est le lien entre le corps et l’esprit

Respire.

Respirer peut transformer ta vie.

Si tu te sens stressé et dépassé par les évènements, respire. Cela te calmera et apaisera tes tensions.

Si tu t’inquiètes à propos d’un évènement à venir, ou à propos de quelque chose qui s’est déjà produit, respire. Cela te ramènera au présent.

Leo Babauta

(premières lignes de son post « Breathe »)

2 ACTIVITE PHYSIQUE

Une étude récente (citée par American Heart Association) démontre l’effet protecteur de l’exercice physique régulier sur le cerveau, vérifié par résonance magnétique (IRM)

(consultez éventuellement votre médecin pour définir l’activité qui vous convient et le rythme à suivre).

Pour ma part j’ai repris le footing il y a 4 ans en trottinant (presque) sur place. Ce n’était pas très motivant au niveau de la vitesse de défilement du paysage, mais petit à petit j’ai pu régler la vitesse… et maintenant je pratique un footing de 30 minutes 1 à 2 fois par semaine (et je ressens bien que 2 fois c’est mieux qu’une).

Pourquoi ? L’exercice physique libère des endorphines dans le corps qui ont un effet sur le système nerveux (comprenez : on se sent mieux, et de meilleure humeur). Cela libère les tensions accumulées et permet de prendre de l’élan pour affronter le lot quotidien « d’éraflures émotionnelles ».

Comment faire ? De la marche (pas d’excuse, pas de matos, pas de frais…), course, vélo ou natation, mais si vous n’avez pas pratiqué de sport depuis longtemps, reprenez une activité qui vous fait envie. Prévoyez d’adapter la durée au type d’activité : par exemple 30 minutes pour la course à pied, mais plutôt une heure si vous marchez ou faites du vélo. La fréquence est importante aussi, avec 2 « soupapes » par semaine vous mettez les endorphines de votre côté…

3 RELAXATION et MEDITATION

Encore de la respi ? Oui, la méditation traditionnelle est basée sur la prise de conscience de la respiration, mais aussi il existe des tas d’autres versions, dont des versions modernes et très « techno » même avec les musiques qui induisent le cerveau à passer sur les fréquences de la méditation. En fait la méditation c’est très varié.

Pourquoi : Une autre manière de voir les choses concernant la méditation est de prendre l’image du labyrinthe dans lequel il nous semble parfois vivre : contre-temps, « galères » qui nous tombent toutes dessus en même temps, des choix qui nous semblaient justes nous reviennent finalement avec des résultats médiocres, et au final, parfois, une humeur sombre avec le sentiment d’être enfermé dans une trame de circonstances extérieures sur les quelles on n’a que peu d’influence.

Ce labyrinthe prend une toute autre aspect avec la méditation : c’est un peu comme si vous demandiez à un partenaire de monter sur une grue en hauteur pour prendre du recul et vous communiquer ce qu’il voit.
Bien sûr il pourrait vous guider : tourne à droite, prends à gauche…
Mais aussi, du fait de sa position, son état d’esprit sera différent : il n’est pas « le nez sur le guidon » et n’a donc pas la pression du quotidien. Finalement ce n’est pas lui qui parcoure le labyrinthe alors il peut être plus détendu ! Et donc être plus concentré sur son rôle : décider quel chemin prendre.

Ne pensez vous pas que cela vous serait utile, un tel partenaire ?
Et bien il existe déjà et il est à votre disposition. Il vous attend au bout de votre méditation. Pratiquez régulièrement et il vous guidera. Vous sentirez sa présence car finalement ce n’est que vous même dans un autre état. Un état « supérieur », au sens physique du terme (rappelez-vous, c’est celui qui est sur la grue). Un état où les contraintes s’estompent. Un état ou vous pouvez réellement décider d’emprunter un chemin plutôt qu’un autre.

“L’amour c’est l’art de communiquer avec les autres, la méditation c’est l’art de communiquer avec soi-même. Laissez l’amour et la méditation être vos deux ailes.” OSHO

Cet article participe à l’évènement interblogeurs de Habitudes Zen

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Emprunté au latin diapason (« octave »)
En musique, le diapason est un outil de musicien donnant la hauteur — fréquence — d’une note-repère conventionnelle,
en général le la, afin que celui-ci accorde — étalonne — son instrument.
(…)
La principale raison de la forme du diapason est qu’il produit une note pratiquement pure.
(…)
(Figuré) Manière actuelle ou habituelle dont quelqu’un vit, agit, pense.

(selon les différentes pages de Wikipedia traitant de ce mot)