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Le fil musical du blog s’intitule MANDALAZIC, comme un mandala constitué de notes de musique.

Chansons inspirantes ou musiques de relaxation, je partage ici avec vous ce qui m’a marqué.

 

Et on commence par un de mes chouchous, Alan Parsons : « Turn it up » sorti en 1993.

En voici ma traduction :

Monte le volume

Ce n’est pas bon de croire en quelqu’un d’autre
si tu ne peux croire en toi.
Tu leur laisses prendre toute la puissance et la richesse.
Ce n’est pas bon de rester assis sur la barrière
en espérant que le problème passera,
Car rester assis sur une barrière ne peux que de faire mal au derrière.

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
Alors mon message doit résonner en toi.
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

Il n’y a pas de conversation si personne ne parle
et rien n’est réalisé en définitive.
Il n’y a pas de confrontation si tu restes dans ton imagination.
Tant d’injustice, tellement de mensonges,
On n’a pas à chercher bien loin.
Mais rien ne changera si nous laissons les choses en l’état.

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
alors mon message doit résonner en toi,
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

Si il y a quelque chose auquel tu crois,
alors mon message doit résonner en toi.
Ne reste pas assis en silence
alors que tu sais quoi faire.

Monte le volume, vas-y mets plus fort
Monte le volume, vas-y mets plus fort

 

 

 

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Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 1 100 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 18 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Je protège MON ATTENTION

des perturbations intérieures et extérieures.

 

 

Je dirige MON ATTENTION focalisée

sur mes priorités essentielles.

Cet article participe à l’événement Le livre qui a changé ma vie, à l’initiative de Cédric Vimeux du blog Virtuose Marketing

Eté 1988, je passe mon BTS comptabilité. La première session se conclue sur un résultat mitigé et je dois passer la session de rattrapage. Stressé, je perds mes moyens et je rate mon BTS.

L’année suivante, je vis dans un appart à la Grande Motte et en hiver j’ai (très) peu de voisins… Mais j’ai la plage, et la mer toujours changeante est magnifique.

A cette époque, ma soeur me passe un livre des Editions Christian Godefroy, la Psychocybernétique du Dr Maxwell MALTZ “Comment changer l’image de soi pour transformer sa vie”. Je plonge dans le livre et révise mes examens en utilisant les techniques proposées. Je pratiquais déjà le training autogène (une forme de relaxation), alors je ne me sens pas dépaysé et je développe ma capacité de visualisation. A la même époque, fan des arts martiaux, j’ai appris à manipuler le(s) nunchaku(s). Avec quelques footing sur la plage, c’est excellent pour l’énergie et la motivation !

L’heure des examens arrive. Contrairement à l’année précédente où je m’étais écroulé sous mon propre poids, je suis cette fois ci investi de pouvoir sur-humains ! Je vais remporter la victoire sur chacun des examens que j’aurai à passer et je vais obtenir mon diplôme.

Le matin de la journée des examens, je me réveille seul, vers 4h du mat, investi par ma mission du jour. Je fais tourner mes nunch’ sur la terrasse de l’appart pendant un bon quart d’heure, imaginant face à moi les examinateurs et répondant sans sourciller à toutes leurs questions.

Et c’est exactement ce qui s’est passé : diplôme en poche et sentiment de victoire dans la poitrine.

Mais comment cela est-il arrivé et que m’a appris ce livre ?

D’abord, le concept de l’image de soi : C’est le concept utilisé par un pionnier dans les années 60 pour expliquer ses « echecs » : Le Dr Maxwell Maltz, chirurgien esthétique se trouve face à des résultats surprenants. Bien sûr; il y a des patients classiques : ils demandent une intervention, qu’il réalise, et peu après les patients repartent soulagés d’avoir résolu leur problème. Mais il y a aussi des cas étonnants : la cicatrice est effacée du visage du patient, mais lui la « sent » encore.

J’en vins à penser que la correction de l’image physique n’était pas l’unique clé pour changer la personnalité. Il y avait quelque chose d’autre qui, habituellement était influencé par l’opération de chirurgie mais parfois ne l’était pas du tout. Quand ce “quelque chose” était remodelé, la personnalité elle même se transformait. Quand ce “quelque chose” n’était pas remodelé, la personnalité demeurait la même, même si son apparence avait radicalement changé. »

Et surtout, j’ai appris comment fonctionne notre cerveau :

Notre cerveau fonctionne comme un mécanisme cybernétique (ex un missile, une fusée) : nous lui fournissons (l’image d’) un but et il avance dans sa direction jusqu’à l’atteindre.

– en corrigeant continuellement  sa course : par des séquences d’analyse, feedback et réaction (1 Q : suis-je sur la bonne route, 2 R : o/n => 3 modification éventuelle de la trajectoire)

– cela fonctionne tout autant pour des buts connus qu’inconnus (ouvrir mon courrier et le lire vs trouver une idée pour réparer une chaise bancale sans outils)

– l’échec n’existe pas vraiment (il y a juste rétroaction + ou – et correction éventuelle de la course)

– Nous ne sommes pas ce mécanisme (inconscient), mais nous l’utilisons (avec notre cerveau conscient) en lui fournissant l’image du but.

– comme ce mécanisme agit en dehors de notre perception consciente, nous ne pouvons pas le voir travailler, et pour qu’il fonctionne correctement nous devons lui faire confiance.

– c’est l’un des ingrédients du succès de la mission de notre mécanisme créatif : nous devons lui fournir un but clair et précis (une image d’un but déjà accompli, et sans changer d’objectif toutes les 2 minutes), une fois que nous lui avons fourni le but clair précis, imaginé en situation vivante, il a alors reçu sa feuille de route, sa mission, et peut commencer à travailler. Dès lors que nous lui faisons confiance il se met immédiatement à chercher toutes les réponses possibles pour atteindre le but et cela peut se manifester sous une multitude de formes : des idées ingénieuses qui surgissent quand on ne s’y attend pas, des rencontres “fortuites” bienvenues, des détails dont nous nous apercevons dans notre environnement qui nous seront utiles (une phrase entendue à la radio, par exemple…).

Mais nous ne pouvons pas “ouvrir le capot” pour voir ce qui s’y passe, nous devons le laisser travailler avec confiance.

Notre conscient doit donc rappeler régulièrement l’image du but (confirmation de la mission) avec confiance (renouvellement de notre confiance à notre équipe pour la motiver) et agir sur tout ce qui nous parait sensé pour avancer sur notre projet (agir sur les idées nouvelles apparues, ce qui manifeste à nouveau la confiance que nous avons en notre “équipe”)

Mon expérience avec la Psychocybernétique s’est déroulée il y a près de 30 ans, et pourtant j’y pense encore. Pourquoi ? Parce que j’ai été proprement “invincible” ce jour là. Personne n’aurait pu m’empêcher de réussir.

Depuis, je dois avouer que j’ai à plusieurs reprises cherché à retrouver ce sentiment d’invincibilité et même si j’ai relu le livre plusieurs fois, une pièce du puzzle a manqué.
Laquelle ? Peut-être le niveau d’investissement personnel, car à l”époque, je n’ai pas fait que lire ce livre, je l’ai annoté et relu, et re-relu… Je l’ai littéralement “mastiqué” et massivement mis en pratique.

Depuis j’ai étudié et pratiqué d’autres techniques : méditation, la Loi d’Attraction…. et ce blog présentera peut-être un jour la pièce du puzzle manquante, celle qui permet de reproduire ce genre de résultats à la demande. C’est en tout cas ici que je livrerai le résultat de mes expériences à ce sujet.

En attendant, plongez-donc vous aussi dans la psychocybernétique, et découvrez enfin comment vous fonctionnez vraiment.

G.C.

Cet article est dédié à la mémoire de Christian Godefroy, sans lui ce post n’existerait probablement pas.

Emprunté au latin diapason (« octave »)
En musique, le diapason est un outil de musicien donnant la hauteur — fréquence — d’une note-repère conventionnelle,
en général le la, afin que celui-ci accorde — étalonne — son instrument.
(…)
La principale raison de la forme du diapason est qu’il produit une note pratiquement pure.
(…)
(Figuré) Manière actuelle ou habituelle dont quelqu’un vit, agit, pense.

(selon les différentes pages de Wikipedia traitant de ce mot)